Harry Damon
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Date de création : 22.04.2010
Dernière mise à jour : 03.06.2013
63 articles


Comment casser le coup d'un mauvais guitariste

Publié le 03/06/2013 à 22:01 par arianedamon

Les suédoises rêvent-elles d'hommes électriques ?

Publié le 19/04/2013 à 14:49 par arianedamon
Les suédoises rêvent-elles d'hommes électriques ?

 

Femmes ! Imaginez un homme qui vous écoute, toujours en forme et joyeux, souriant, sachant vous défendre vaillamment et faire la vaisselle sans attendre. Un vrai bonhomme, mais sensible, et qui dit toujours « oui ». Cet homme, c’est un robot. Ou plutôt un « hubot » l’un des robots de la série SF qui cartonne en ce moment  en Suède et diffusée sur les écrans français via la chaîne Arte : « Äkta människor »  de Lars Lündstrom (« Real humans»).

Désir, répulsion, amitié, rébellion, pouvoir, marché noir, industrie du sexe, « Real Humans » a tout pour plaire. Et bien entendu, le fil rouge sera la crainte de voir les robots assujettir les hommes par esprit de revanche. Mais si derrière ce scénario classique se cachait, ou plutôt s’insinuait de façon aveuglante une autre hégémonie ? Sexuelle celle-ci… Et si les femmes rêvaient d’hommes électriques ? Chronique d’une série de SF qui cache mal un double-discours anti-mâle.

 

la suite est ici

L'homme préhistorique : rasta ou rocker ?

Publié le 19/04/2013 à 14:46 par arianedamon
L'homme préhistorique : rasta ou rocker ?

Le Tryangle s’intéresse à ses ancêtres préhistoriques et à leur représentation dans le cinéma. Dernièrement, nos paléo-cinéphiles ont remarqué un phénomène troublant : si l’homme préhistorique est toujours mal coiffé, ébouriffé, on peut aisément répartir ses styles en deux catégories : les dreadlocks et la frange. Première hypothèse : l’homme préhistorique au cinéma ne néglige pas sa coiffe, malgré les apparences. Seconde hypothèse : celle-ci a un sens précis.

pour lire l'article, cliquez ici

Proust est il un héros de Marvel Comics ?

Publié le 19/04/2013 à 14:43 par arianedamon
Proust est il un héros de Marvel Comics ?

La réponse est dans le Tryangle, un daily Weird proposé par Harry Damon !

Comment meurt-on d'une overdose de café ?

Publié le 22/11/2012 à 18:25 par arianedamon

La réponse dans une petite news, ma deuxième participation au webzine bizarriste Le Tryangle, consacrée à Honoré de Balzac.

tryangle logo

Chère Hildegarde,

Publié le 27/10/2012 à 15:58 par arianedamon


Tiens, je me souviens que tu avais posté un article condamnant Nicole Kidman d'avoir refusé de répliquer "nigger" dans le film « Paper Boy » et en parallèle, de n'avoir pas hésité à dévoiler son intimité, ce qui lui a valu d’être canonisée pour sa carrière d’actrice.

Si j'étais entièrement d'accord avec le constat affligeant de l'article (on inhibe le langage à cause du qu'en dira t-on bien pensant et en parallèle, on applaudit l'exhibition comme s'il s'agissait  de LA performance subversive ultime de toute une carrière), je serais toutefois moins critique quant au caractère divertissant du film en lui-même, malgré les réticences agaçantes de certains acteurs aux grimaces certes, talentueuses, mais aux prises de position déroutantes.

Le fait est que, si l'intrigue paraît parfois décousue, la pesanteur de l'atmosphère est prenante, aussi moite que le décor dans lequel on est, bon gré mal gré, aspiré...  j'ai appris qu'il était tiré d'un roman que je n'ai pas lu. En tout cas, si tu apprécies les films avec des rednecks trappeurs de peaux d'alligators au fin fond du Bayou, tu passeras un bon moment.

Tous les ingrédients sont réunis pour un cocktail noir sudiste peu ragoûtant : le bildungshéros amouraché d'une cougar peroxydée et assoiffée de sexe ; le condamné à mort bouseux à moitié dégénéré que l'on veut sauver du couloir de la mort ; la nourrice noire modératrice ;  le frère inverti ; l’associé parvenu ; la belle-mère tyrannique et vulgaire ; le père faible... et l'absence vivace de la mère biologique au centre de ces rapports intersubjectifs torturés et autodestructeurs...

Autant de personnages stéréotypés plongés au coeur d'une intrigue meurtrière remuglant l'étang parfumé au cadavre en décomposition... On dirait le sud et on y est mal. Le rêve de Martin Luther King termine là où commence le cauchemar du Bayou. Les bras du Mississipi embrassent les derniers remparts d’un monde hégélien, où le maître n'a jamais été aussi esclave de son domestique. Mais la critique sociale n’est ni le mobile ni l’alibi de Paper Boy, non : pas de repentance ni de pardon dans cet écosystème humain que le marais a rendu infâme.

Bonne nuit Hildegarde, et rendez-vous au cinéma !

 

paperboy

Le meilleur de Lille 3000

Publié le 17/10/2012 à 17:07 par arianedamon

Une aura tryangulaire

Publié le 11/10/2012 à 16:04 par arianedamon

Comment annoncer à un DRH que l'on n'a pas un casier judiciaire vierge ?

Retrouvez ma toute première participation au Webzine Bizarriste TRYANGLE et plein d'autres questions que vous ne vous êtes jamais posées, ici.

tryangle

Le Top 20 des trucs à ne pas dire à un chinois.

Publié le 26/09/2012 à 17:40 par arianedamon

 

Magnota

 

 

Question actu, on parle beaucoup des tensions entre l’Occident et le Moyen-Orient, mais rarement de l’Empire du Milieu et de ses frustrations célestes…. En ce moment pourtant, les chinois ne sont pas contents, mais alors pas du tout. Question stratégie maritime par exemple, ils se disputent un archipel avec les Japonais. Même le nom de l’archipel pose problème : Diaoyu en chinois, Cenkakuen Japonais. Dernièrement, Il y a également eu une bagarre générale dans un dortoir de 2000 personnes qui travaillent pour Apple. Entre clichés, racisme, préjugés et actualité, voici…


Le Top 20 des trucs à ne pas dire à un chinois.


1. Enfants uniques : « À quand le deuxième ? »


2. Travail : « Quand est ce que vous passez aux 35 heures ? »

 

3. Bouffe : « Un sushi ? »

 

4. Tensions :« Elle est jolie l’île de Cenkaku ? »

 

5. Taiwan : « Et Taiwan, ils sont toujours aussi indépendants? »

 

6. Réplique des « Barbouzes » :« Et ta sœur, elle habite toujours Pékin ? »

 

7. Culte de Mao : « C’est qui le portrait rigolo sur la place Tien An Men ? »

 

8. Surpopulation : « Pourquoi vous êtes toujours aussi nombreux sur place quand y a une catastrophe ? »

 

9. Histoire : « C’est Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique. »

 

10. Langue : « Tching Tchang Tchong. »

 

11. Foxcoon : « Tu aimes les batailles de polochon ? »*

 

12. Foxcoon bis :« Ça te dérange si on dort tête-bêche ? » **

 

13. Expatriés: « Banane. Ta peau est jaune, mais ton cœur est blanc. »

 

14. Enfants bis :«Et les chinois, ils jettent les petites filles dans la rivière et les poissons, ils mangent les petites filles et les chinois ils pêchent les poissons et ils les cuisent dans la sauce aigre-douce… »

 

15. Sexe :« J’ai rien senti. »

 

16. Politique : « Vive le Tibet libre ! »

 

17. Sagesse :« Ah, quel con ce Fucius ! »

 

18. Sport : « On fait une partie de badminton ? »***

 

19.  Pollution« Pourquoi il est marron le Fleuve Bleu ? »

 

20. Smartphone : « Je ne trouve pas ta rue dans Apple Map. »

 

* et ** BOXON à FOXCONN

 

« Une usine chinoise du groupe taïwanais Foxconn, l'un des principaux sous-traitants d'Apple a fermé temporairement à la suite d'une rixe impliquant 2 000 ouvriers, dans le dortoir logeant les salariés, a indiqué, lundi 24 septembre, la maison-mère Hon Hai. La bagarre, qui a éclaté dimanche soir sur le site de Taiyuan, dans le nord de la Chine, a fait une quarantaine de blessés, a ajouté le groupe dans un communiqué. » Le Monde 24-09-2012

 

***

 

http://www.leparisien.fr/sports/JO/jeux-olympiques-londres-2012/jo-badminton-huit-joueuses-exclues-pour-s-etre-laissee-battre-01-08-2012-2109989.php

Red State

Publié le 09/07/2012 à 02:39 par arianedamon Tags : red state

Voici la dernière perle dénichée sur le fil d'actu de Mad Movies (achetez la version papier ce mois-ci, le DVD du mois à l'intérieur est le drôlissime Tucker & Dale fightent contre le mal à avoir dans sa DVDthèque et à regarder entre potes à 4heures du matin pour changer d'Evil Dead).



Red State de
Kevin Smith (Dogma)


 

Un de ces films qui tiennent la délicate promesse de réussir à tenir en haleine le chalan avec un scénario simple, sans JAMAIS sombrer dans les clichés. C’est un combat entre des fanatiques dangereux et des gardiens de la paix, mais cela n’en fait pas une lutte entre le Bien et le Mal et ça, c’est grâce au duo des deux protagonistes : Red state ne tombe pas dans la sempiternelle bataille entre le bon flic et le méchant très cruel.


On doit cela à Michael Parks, un acteur fétiche de Tarentino, qui incarne le pasteur Cooper et à l’agent Keenan, son adversaire, rôle attribué à John Goodman, dont la qualité de jeu est garantie notamment par ses nombreuses apparitions dans les films des frères Cohen (acteur estampillé désopilant et pragmatique).

 

the father

 

On a d'une part, un pasteur intégriste, dont l'homélie, dans la première partie du film, esquisse un homme charismatique, drôle et léger, qui réussit à faire passer ses idées meurtrières à une bande de rednecks qui le vénèrent. Son attention envers les enfants de la communauté (il se fait appeler papa) n'est presque pas douteuse. On le devine même plutôt doté d’un fanatisme sain, c’est-à-dire qui n’est pas le verni d’intentions plus scabreuses. Le pasteur Cooper est persuadé que le monde est gangrené par le stupre et le lucre, acheminé par les sodomites. Bénie de la même grâce jadis rendue à Noé, la communauté doit recourir à d’extrêmes méthodes pour protéger le clan isolé des agents de Satan… comprendre le reste du monde. La secte, désignée pour accomplir le courroux d'un Dieu vengeur (le Dieu du TaNakh, une boîte de bonbecs à celui qui me compare le nombre de passages cités de l’Ancien et du Nouveau) n’a pas d’autre choix que de s’armer jusqu’aux dents pour entamer une jihad contre la mécréance afin de protéger son arche et les âmes qui y logent… Mais Cooper nous épargne heureusement l'archétype du prêtre libidineux ou celui du mossad enragé, lesquels auraient trop facilement éveillé en nous un sentiment manichéen d'horreur et de dégoût, qui nous rangerait direct dans le camps des poulets US. Bref, le pasteur Cooper est sympa, drôle et persuasif, almost.


Il tire les ficelles de la première partie de l’intrigue, qui cède la place à un dénouement punchy (et encore dans le premier on est pas en reste, et que les gens qui jugent la harangue de Cooper un peu trop longue reçoivent des milliers de sauterelles dans leur gueule, bande d'impies.) Dénouement rythmé par les échanges de rafales entre les flics qui ont reçu l'ordre de buter tout le monde et les fanatiques qui n'ont plus rien à perdre et tout le ciel à gagner. Un véritable assaut à l’américaine qui a le mérite d’être drôle et complètement désenchanté.

confron

Dans la deuxième partie du film, l'assaut, le flic, incarné par John Goodman évite également les deux stéréotypes suivants : le héros et le ripoux. C'est un policeman pragmatique, en conflit avec ses supérieurs hiérarchiques, qui n'a d'autre choix que d'obéir aux ordres des planqués derrière leurs bureaux (pas de quartier, feu à volonté) sous peine de voir le FBI s'approprier le succès de l'intervention (réaliste vous dis-je). Massif, rassurant, normal comme notre président, l’agent Keenan a la carrure idéale pour assumer avec un flegme non dépourvu d’empathie les bavures des uns et la folie des autres.



Après tout ça vous voulez encore le pitch ? Promis, j'ai pas spoilé.

C’est l’histoire de trois ados qui ne rêvent que d’une chose : se faire une cougar chaude comme la braise. Avec l’aide des Internets, ils vont en trouver une dans le village juste à côté. Manque de pot, c’est un traquenard…


Je vous jure que je vous ai rien dit.

Bon visionnage…

 

red

 

Note : j’ai pu lire sur certains blogs quelques parallèles éhontés à Hostel. C’est comparer un œuf à une tomate.